Les évolutions d’Internet…

Serge Soudoplatoff revient sur l’histoire d’Internet, de ses balbutiements à ses évolutions actuelles et notamment la puissance du web social, du partage et de l’échange entre les communautés de “forumeurs” notamment.

Passionnant.

Source : Fadhila Brahimi

Les outils de veille et e-réputation cartographiés

Bonsoir,

Notre confrère Aref JDEY de chez “demainlaveille.fr” nous propose plusieurs cartographies des outils (gratuits et payants).

La première est très complète, elle concerne tant les outils de veille/intelligence économique que ceux utilisables pour de l’analyse d’image numérique ou e-réputation :

Un seconde cartographie récente structurée différemment et principalement orientée e-réputation :

Sources : http://www.demainlaveille.fr/2009/02/14/e-reputation-cartographie-des-outils-de-veille/

Arisem : l’outil de veille par excellence

La société ARISEM appartient au groupe Thales. Elle propose un outil complet pour répondre aux problématiques de veille économique, de social analytics et d’analyse d’image sur internet.

Puissance de l’outil :

L’outil, toujours en développement, offre une puissance d’analyse importante. Sa capacité à pouvoir analyser la sémantique des contenus est son atout majeur. Utilisant les complexes régles de sémiologie et linguistique, l’outil peut alors distinguer les différents synonymes (ex : orange le fruit, orange la marque, orange le film…). L’outil dispose en plus d’un outil de text-mining très puissant qui nécessite un affinage sémantique précis selon la stratégie voulue.

Archivage :

L’archivage et le traitement des données est réalisé au sein des serveurs Thales. Qualité et service sont donc garantis. Un serveur par compte consultable uniquement par ce même compte. Pour résumer, les données crawlées par la Société Générale ne seront donc pas accessibles à BNP Paribas.

Interface :

L’interface très basique, ici, pas de design web 2.0, pas d’Ajax, pas de graphique…Un compte par type de recherche est très conseillé par l’entreprise. Le coût total dépend donc en partie de la stratégie de veille préconisée. L’ergonomie est clairement reconnue par la société comme n’étant pas un point fort de leur outil.

Mon avis :

Cet outil est très utile pour les entreprises qui ont déjà le souci de leur image de marque, qui analyse les marchés, la concurrence… L’entreprise utilisant l’outil ARISEM est déjà sensibilisée aux problématiques liées à l’analyse de son image numérique. L’interface a été oubliée au profit de la solution, pour utilisateur avertis! L’outil est centré sur sa mission : produire des rapports avec des contenus pertinents suivant les requêtes de l’utilisateur.

Digimind : la veille au service de votre image numérique

La société DigMind a été créé par des étudiants il y plus de 10 ans. Spécialisé dans la veille et l’intelligence économique, DigMind a su prendre le tournant du web en adaptant ses outils de veille économique pour des problématiques web.

Puissance de l’outil :

A la différence d’outils gratuits voir certains outils payants, DigiMind crawl le web invisible. Cette fonctionnalité est très utile pour toutes marques qui veut tracker tous signaux faibles. L’outil comprend plusieurs packs : récolte, analyse et publication. Il peut même se plugger avec des interfaces off-line comme la presse.

Archivage :

L’archivage et le traitement des données sont réalisés au sein des serveurs DigiMind. Un serveur est attribué pour chaque compte, consultable par 5 power users qui peuvent générer des onglets à souhait. Les données sont exportables sur DVD.

Interface :

L’interface est séduisante et reprend les classiques onglets (illimités pour chaque compte), avec les box agençable à volonté. L’export des documents est très soignés avec des template personnalisables.

Mon avis :

L’entreprise a su prendre le train de l’internet en proposant des outils pour les services communication et marketing (contrairement à ARISEM qui se destine plus aux veilleurs). L’interface assez séduisante permet de prendre en main les problématiques d’image de marque rapidement. Souvent comparer à ARISEM, DigiMind est pour moi plus orienté problématique marketing et communication que des veilleurs stratégiques. Il ne manque plus qu’a cet outil un module “action” pour identifier les meilleures cibles.

NB : le site propose de nombreuses études et braomètres, mis à jour régulièrement.

De l’importance du social analytics…

Le web social ou web participatif impose aux marques de surveiller ce qu’il se dit d’elles sur Internet. La réputation de la marque ne se fait plus seulement offline mais prend une forme bien moins maîtrisable par la possibilité d’échanges infinis entre les individus.

La réputation se joue dès lors en ligne par les possibilités multiples de diffusion de l’information mais surtout par la persistance de ces informations : blogs, micro-blogging, médias sociaux, plateforme de partage de l’information, ….

Quiconque aujourd’hui peut produire du contenu sur Internet sans aucun contrôle. La marque ne maîtrise plus son image. L’individu est devenu un vecteur de communication bien plus efficace qu’une action de communication lancé par la marque.

A ce titre, les annonceurs (mais pas que) mettent en place des démarches de surveillance du web social en partenariat avec des acteurs du marché.

Qu’est-ce qu’il se dit sur ma marque? Qui le dit? Où le dit-on? Comment le dit-on?
Voilà quelques-unes des premières (bonnes) questions à se poser.

Le social analytics se résume ainsi : la veille, l’écoute et l’analyse du web social. L’action n’arrive qu’ensuite.

Social analytics : Définition…

Le social analytics mesure l’audience des médias sociaux. Complémentaire au web analytics, le social analytics détermine la transformation et la qualification de votre audience “web 2.0″. C’est un réel support/outil d’aide à la décision marketing. L’utilisation du web 2.0 et ces spécificités techniques nécessitent une stratégie et des metrics adaptés. C’est aussi un levier d’optimisation de votre e-réputation.

Si le web analytics analyse entre autres le comportement des internautes, le social analytics évalue l’impact de vos médias sociaux sur vos objectifs (ventes, leads…). La communauté peut être étudiée sur 2 niveaux : les flux endogènes (forum, blog, wiki…propres à l’entreprise) et les flux exogènes (social networks/media externes à l’entreprise). Des outils évolués existent pour analyser voter image de marque.

shcema des medias sociaux

Voter site au coeur d'un dispositif web 2.0. Mais quels sont les impacts pour votre site? Quel R.O.I. ?

Les billets suivants tenteront de répondre à des questions classiques :quels impacts techniques? quels outils? quels prix? quelles metrics?

La frontière avec un autre sujet important, l’e-reputation ou l’image des marques sur Internet, est bien là mais elle reste, dans certains cas assez mince. En effet, l’écoute des différents réseaux sociaux met en avant les divergences entre l’image que veut donner l’entreprise et sa perception par les internautes (consomateurs/producteurs de contenus). Si les SMO permettent de mesurer rapidement une notoriété et une visibilité d’une entreprise, le SMO permet aussi de faire de même avec ses concurrents. La mise en place de tableaux de bords globaux est essentielle (tant pour l’analyse que pour la gestion des actions!

Comment sommes-nous arrivé à penser Social Analytics?

Pour répondre à cette question, je vais faire l’analogie du Social Analytics avec la montée en puissance du Webanalytics (analyse d’audience). Les outils e-réputation sont là, les problématiques aussi.

Dans les années 2000, beaucoup d’entreprises possédaient un site internet. Venaient alors les questions : quels objectifs? pourquoi faire? pour qui? Le Webanalytics s’imposait naturellement dans la mesure d’audience et du R.O.I.

Depuis 2 ans environ, la mode “web 2.0″ touche de plus en plus d’entreprises. Disposant aujourd’hui, pour la plupart, d’artifices collaboratifs (blog, wiki, forum…), le moment est venu pour la plupart des entreprises (mon quotidien professionnel me le prouve) de mesurer l’impact, d’identifier un ROI pour ces outils.

Pourquoi les entreprises doivent-elles penser Social Analytics?

Aujourd’hui, pendant qu’une part des entreprises s’adapte progressivement au web 2.0 par des initiatives tournées vers les collaborateurs, une autre part, souhaite déjà identifier et comprendre sa communauté. Le social media est un univers en expansion permanente. Il comprend les incontournables Digg, Facebook, Linkedin, Twitter…mais aussi toutes leurs déclinaisons et applications auxquels s’ajoutent blogs, forums, wikis, bookmarking, mondes virtuels, Twitter…
Il est temps que l’univers si vaste des médias sociaux dispose de ses propres metrics spécifiques. Le social analytics est né !

social-analytics

Voici un bref schéma explicatif sur la place des social analytics dans votre entreprise

Les services marketing des entreprises ont pleinement pris conscience du rôle des communautés et de leur importance. Pour l’entreprise, les communautés apportent des contenus, fédèrent, répandent une image de la marque, mettent en avant un produit ou un service… Les communautés agissent directement sur la marque et influencent largement sa rentabilité web. On parle aussi d’e-reputation.
Une étude menée par NewCommReview est éloquente. Dans le panel étudié, 74% des internautes sont influencés positivement vers le choix d’une marque grâce au partage d’expérience des autres utilisateurs sur le service client de l’entreprise. Plus de 70% consultent des medias sociaux avant d’effectuer un achat.

Si cette démarche est un réflex pour la génération Y depuis longtemps, elle tend à le devenir pour la génération X (comprenant finalement un volume d’internautes beaucoup plus conséquent).