Retour sur le barcamp e-réputation
Retour sur ce premier barcamp e-reputation. Bien qu’étant samedi, la fréquentation de l’évènement était plutôt élevée. Après un petit repas, les ateliers se sont rapidement mis en place. J’ai participé aux ateliers sur l’e-réputation dans l’entreprise et sur l’employé dit « 2.0 ». Le barcamp commençait ! Voici ce que j’ai retenu des débats (en vrac) avec beaucoup de questions :
Les employés sont les nouveaux ambassadeurs de leurs entreprises. L’importance de l’e-réputation au sein même des entreprises risque toutefois d’accentuer plusieurs différences entre les employés qui se mettent en avant naturellement (voir exagérément) et les autres (qui sont potentiellement plus intéressants). Se servir d’outils pour découvrir des talents “cachés” ne serait pas un besoin créé par des technologies pour combler les carences en compétences manageriales ou RH?
A l’époque du CV anonyme, Googler une personne est de plus en plus fréquent (dans certains domaines). Cette démarche semble naturelle mais ne doit pas être utilisée contre l’employé à l’embauche (selon la lois…mais selon l’humain?). Au final, pencherai-t-on vers une nouvelle forme de discrimination? la discrimination par l’e-reputation? l’explosion des identités numériques “fake” est-elle à prévoir?
Travailler son e-réputation ou son personnal branding peut servir son entreprise mais quel statut doit avoir ce travail? temps libre ou temps de travail?
Les bloggeurs bloguent peu dans leur entreprise : la dimension “ego” est plus faible ? Qualité exigée supérieure à son blog perso ?
Les gens s’affirment de moins et moins et les commentaires sont de plus en plus : “oui, trop bien, j’aime, j’aime pas…”. Ce comportement type mouton exploserait actuellement. Affirmer sa différence devient rare par peur de retombées ultérieures néfastes pour leur image.
Peut être faudrait-il bouleverser le management par des vraies nouvelles méthodes et non des outils?
Et enfin, une dernière question : quelle est ma place si je ne veux pas communiquer numériquement dans mon entreprise ou sur internet?
La conclusion est toujours identique : faire attention à ses propos sur internet, rester soi même sans faire le mouton, savoir distinguer son identité numérique personnelle de son identité numérique professionnelle.
Et vous? Qu’en avez-vous pensé?






