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Personnal Branding : Le cas Mathieu Vaidis…

C’est surement l’un des cas de personnal branding le plus connu tant il est cité lors des différentes conférences et tables rondes. Mathieu Vaidis est devenu l’exemple à ne pas suivre pour se donner de la visibilité sur Internet. Analyse d’un bad buzz personnel ou comment détruire la réputation de sa propre marque.

En 2007, Mathieu Vaidis qui est à la recherche d’un emploi, à la très bonne idée d’utiliser les plateformes de partage de vidéos comme catalyseur afin de se donner de la visibilité en ligne.

Quel meilleur catalyseur que le CV vidéo? Dans bien des cas efficace, cette technique s’est vue retourner contre son auteur.

La faute à une vidéo ratée par l’envie de trop bien faire. Le fond sonore donne le ton et les commentaires de Mathieu Vaidis ne sont là que pour appuyer le buzz…mauvais. Il n’en fallait pas plus pour que la vidéo se propage.

En quelques jours, la vidéo est reprise sur de nombreux blogs et les commentaires ne sont pas élogieux. Mathieu Vaidis devient la risée de tous sur les réseaux sociaux, blogs, plateformes de partage de vidéos et boîte mail.

Correctif
Mathieu Vaidis a eu la bonne idée de faire profiter l’UNICEF de ce buzz négatif. L’idée est simple : faire bénéficier l’UNICEF du trafic venant sur son site en encourageant les visiteurs à se rendre sur les différents sites de l’UNICEF.

On se souviendra donc de Mathieu Vaidis comme de l’exemple à ne pas suivre.

Du web analytics au social analytics?

Comme le soulignait Bertrand dans une précédente note, les éditeurs de solutions de web analytics semblent avoir compris l’importance d’intégrer les espaces de discussions et d’expressions (autrement dit le web social) dans leur interface.

Même si ces éléments sont peu représentatifs, ils peuvent être un très bon outil décisionnel dans le cadre de campagne d’influence ou d’identification des influenceurs pour une marque.

Nous pouvons, à ce jour, donner que deux exemples significatifs de solutions ayant implémentées des données (metrics) du web social :

Omniture SiteCatalyst intègre des données Twitter dans son interface

Les clients/marques possédant la solution de web analytics vont pouvoir identifier ce qu’il se dit sur leur marque en bien et/ou en mal mais pas que. Les clients vont aussi pouvoir identifier des segments de personnes qui délivrent les “Twitt”.
La capture ci-dessous permet de comprendre les données remontées par SiteCatalyst.


Google Analytics intègre le social bookmarking

A l’aide du plugin GreaseMonkey et d’un simple script, vous pouvez remonter des données sociales (social media metrics) concernant les pages de votre site présentent sur bookmarks sociaux (Digg, Delicious,…).

Un pas de plus vers le social analytics…

Skittles : l’art d’exploiter son e-réputation…

Construire la stratégie de communication de sa marque en ligne en utilisant les réseaux sociaux est une chose mais la construire avec les réseaux sociaux en est une autre. C’est pourtant ce qu’a décidé de faire Skittles en organisant son site autour des réseaux sociaux.

Organiser son site autour de l’User Generated Content, une première. Petit tour du premier site 100% UGC.

Le site est organisé en 6 catégories et le contenu autour de 5 médias sociaux :
Wikipédia - Home


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Twitter & brands…

Twitter est sans doute l’outil de microblogging qui fait le plus parler en ce moment. La presse traditionnelle y a d’ailleurs consacrés plusieurs articles. Alors pourquoi un tel engouement?

Avant tout car il suscite l’engouement chez les journalistes. Comme je le disais dans une précédente note,Twitter permet de produire de l’information et de la diffuser à tous avec une grande facilité et simplicité.

Dès lors, penchons-nous sur l’utilisation que pourrait en faire les marques. De nombreux annonceurs ont déjà franchi le pas aux Etats-unis mais aussi en France malgré le peu d’utilisateurs.

Plusieurs utilisations me viennent à l’esprit :
- Service après-vente
- Diffusion d’informations sur la marque
- Ventes privées (qui peuvent susciter un énorme bouche à oreille)

Les exemples et utilisations sont nombreux et pourraient pousser Twitter à faire payer les marques qui utilisent l’outil à des fins commerciales.

Envie d’utiliser Twitter? Envie de connaître les utilisations qu’en font les marques?
Ecrans vous propose un mode d’emploi de Twitter. Twibs vous offre une liste de plus de 5000 marques présentent sur Twitter.

Je vous laisse par ailleurs découvrir une étude menée par HubSpot sur les usages et les applications utilisées pour “Twitter” : “New Data on Top Twitter Applications and Usage

Twitter un nouveau levier e-marketing?

Observatoire de la crise antillaise…

Linkfluence, institut d’études spécialisé dans l’analyse du web social, lance l’observatoire de la crise antillaise afin de compléter la vision que les médias métropolitains offrent de cette crise.

Pour cela, l’institut a réalisé un mapping de 53 sites et blogs divisés entre Guadeloupe et Martinique.

Ci-dessous, vous pouvez retrouver le bilan réalisé en guise d’introduction.
0902 Linkfluence Observatoire Crise Antillaise

Retrouvez sur leur blog, le suivi quotidien des tendances du web social antillais.

Twitter & live stream…

Ce qui s’est passé sur Twitter hier, mercredi 25 février au matin, est à plus d’un titre intéressant que ce soit pour les professionnels de la communication, du marketing et des médias ou plus simplement pour les journalistes.

Vous avez sans doute été informé très rapidement de la nouvelle si vous avez installé la WASALive Toolbar : un avion de la compagnie Turkish Airlines s’est écrasé en tentant un atterrissage à l’aéroport d’Amsterdam. Ce qui est imporant et qui m’intéresse particulièrement, c’est la manière dont a été diffusée l’information sur ce nouvel accident aérien. Reuters? l’AFP? Bien entendu.

Mais on peut aussi citer Twitter où l’information a été reprise et “retwittée” (RT) par l’ensemble des membres du réseau social.

Notre premier réflexe - arrêtez moi si je me trompe - est de vérifier l’information. Chose faite.
Notre second réflexe est de s’approprier l’information et de récupérer des éléments qui vont nous permettre d’évaluer la gravité de l’information (et donc de l’accident).

Logiquement nous recherchons photos et vidéos. Et c’est là que Twitter devient intéressant et qu’il joue son rôle de média social. Preuve en est faites.

La première photo de l’avion qui s’est écrasé a été publiée sur Twitter puis repris ensuite par les médias traditionnels.
Plus que du voyeurisme, c’est bien un basculement de la production de l’information en temps réel.
Le journaliste citoyen utilise Twitter comme outil de diffusion de l’information au plus grand nombre avant les agences de presse.

D’autant plus que ce n’est pas une première. La première photo du crash de l’avion dans l’Hudson River a été diffusée sur Twitter par Janis Krums avant les agences de presse!

Que pouvons-nous alors tirer de cette situation?
- Le citoyen journaliste peut publier une information en temps réel à un nombre de personnes important et avec une vitesse de propagation (ou viralité) démultipliée.
- Quel est l’avenir des fils d’informations tel que l’AFP ou Reuters?
- Les médias traditionnels ont-ils un intérêt à être présent sur Twitter?
- Plus généralement, quels usages pour les journalistes? pour le grand public?
- Twitter peut-il devenir un média à part entière grâce au User Generated Media?

Twitter ne va t-il pas devenir à terme l’endroit où il faudra être pour se tenir informé. J’extrapole bien entendu.

Que pensez-vous de ces remarques et plus généralement de Twitter et des usages que nous pouvons (pourrons) en faire?

Crédits Photo : Mallix

Nous pourrons échanger sur le sujet le 4 avril prochain - de visu - au barcamp e-réputation.

Pour nous suivre sur Twitter : http://www.twitter.com/analyticsocial
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Barcamp e-réputation : 4 avril 2009…

Le vendredi 4 avril prochain se déroulera à la Cantine le premier Barcamp e-réputation. L’objectif est d’échanger sur le sujet à travers des avis d’experts, d’entreprises, de juristes et de passionnés par le sujet.

Pour vous inscrire, cela se passe sur le site e-reputation.tv.

Nous y serons et vous y attendons pour échanger sur le sujet.

e-réputation Barcamp

e-réputation Barcamp

Génération CtoC…

En quelques années, nous sommes passé d’un marketing BtoC (Business to Consumer) à un marketing CtoC (Consumer to Consumer). La faute/cause à l’émergence des réseaux sociaux et la démocratisation de la production de l’information. Fallait-il attendre ces modèles là pour s’en rendre compte? Depuis l’antiquité romaine, les forums existent. Internet n’a fait que reprendre ce modèle pour le démultiplier…

A ce titre, aujourd’hui, les forum sont les communautés de consommateurs par excellence, bien plus qualifiés que les blogs. Avez-vous déjà regardé la pertinence des avis et commentaires laissés sur les forums ayant pour thématique la photographie ou les jeux vidéo?
C’est un véritable vivier d’informations pour les marques. On y évoque les produits sous toutes leurs coutures et les expériences d’achat des consommateurs sont partagées et décortiquées.

Qui arrive aujourd’hui dans un magasin sans connaître les caractéristiques du produit désiré ou des deux produits entre lesquels il hésite? Très peu.
Je le répète ce modèle n’est pas nouveau. Avant nous demandions à notre voisin, nos collègues, échangions quelques mails. Nous avions tout au plus 8 à 10 avis exploitables.
La puissance des réseaux et l’émergence du web social vous en donne des milliers (le fameux Tell 3000 de Pete Blackshaw). Si un produit vous plait, vous le dites. S’il ne vous plaît pas, vous le dites aussi.

Nous sommes entrés - et certaines marques ne l’ont pas encore compris - dans un processus de partage et d’échange CtoCtoB. La marque propose le produit, les consommateurs jugent, “notent” et s’expriment sur celui-ci.

Le modèle devient un cercle vertueux que nous pouvons illustrer ainsi :

Dès lors, quel est le rôle du vendeur/conseil à la FNAC, Boulanger ou Surcouf? A valider l’acte d’achat. Quand celui-ci ne se fait pas en ligne.

Tout cela pour évoquer le prochain événement “Gartner Customer Relationship Management Summit” qui va avoir lieu les 3 et 4 Mars prochain à Londres. Un sommet où Gartner évoquera ses prédictions pour 2009 en termes de relation client. Il en ressort quelques points importants :

- In 2009, feedback management technologies will be the top investment made to improve the customer experience
Les outils de veille sont à mon humble avis ce sur quoi il faudra compter. Il y a tout ce qui est visible et tout ce qui ne l’est pas (web invisible). Encore une fois, ils sont encore trop peu nombreux - annonceurs et agences - à l’avoir compris.

- By 2010, more than 60% of Fortune 1000 companies will host a form of customer community
Centraliser les avis des clients apparait comme la solution pour maitriser (un peu plus) sa réputation en ligne. Faut-il encore que la marque fasse un geste envers la communauté (et donc le client).

- By 2011, the online community will directly influence one third of all business-to-consumer purchases online and offline, up from 9% in 2008
Suivre la réputation de votre marque, de vos produits et agir pour améliorer l’expérience de vos clients. Une approche à regarder de très près.

Qu’en pensez-vous?

Les évolutions d’Internet…

Serge Soudoplatoff revient sur l’histoire d’Internet, de ses balbutiements à ses évolutions actuelles et notamment la puissance du web social, du partage et de l’échange entre les communautés de “forumeurs” notamment.

Passionnant.

Source : Fadhila Brahimi

De l’importance du social analytics…

Le web social ou web participatif impose aux marques de surveiller ce qu’il se dit d’elles sur Internet. La réputation de la marque ne se fait plus seulement offline mais prend une forme bien moins maîtrisable par la possibilité d’échanges infinis entre les individus.

La réputation se joue dès lors en ligne par les possibilités multiples de diffusion de l’information mais surtout par la persistance de ces informations : blogs, micro-blogging, médias sociaux, plateforme de partage de l’information, ….

Quiconque aujourd’hui peut produire du contenu sur Internet sans aucun contrôle. La marque ne maîtrise plus son image. L’individu est devenu un vecteur de communication bien plus efficace qu’une action de communication lancé par la marque.

A ce titre, les annonceurs (mais pas que) mettent en place des démarches de surveillance du web social en partenariat avec des acteurs du marché.

Qu’est-ce qu’il se dit sur ma marque? Qui le dit? Où le dit-on? Comment le dit-on?
Voilà quelques-unes des premières (bonnes) questions à se poser.

Le social analytics se résume ainsi : la veille, l’écoute et l’analyse du web social. L’action n’arrive qu’ensuite.