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Suivre en direct un problème d’e-reputation…

Vous voulez voir l’impact que peut avoir le net sur votre personal branding ? Cliquez sur ce lien : ici, comptez les commentaires, rafraichissez 5 minutes plus tard…et voila.

Suite à une plainte déposée, le net s’enflamme à l’encontre de la personnalité de N. Morano. Que fait Reputation Defender? ;)

PS : Social Analytics revient petit à petit suite à un taux d’occupation professionnel très élevé de notre côté...

Retour sur le barcamp e-réputation

Retour sur ce premier barcamp e-reputation. Bien qu’étant samedi, la fréquentation de l’évènement était plutôt élevée. Après un petit repas, les ateliers se sont rapidement mis en place. J’ai participé aux ateliers sur l’e-réputation dans l’entreprise et sur l’employé dit « 2.0 ». Le barcamp commençait ! Voici ce que j’ai retenu des débats (en vrac) avec beaucoup de questions :

Les employés sont les nouveaux ambassadeurs de leurs entreprises. L’importance de l’e-réputation au sein même des entreprises risque toutefois d’accentuer plusieurs différences entre les employés qui se mettent en avant naturellement (voir exagérément) et les autres (qui sont potentiellement plus intéressants). Se servir d’outils pour découvrir des talents “cachés” ne serait pas un besoin créé par des technologies pour combler les carences en compétences manageriales ou RH?

A l’époque du CV anonyme, Googler une personne est de plus en plus fréquent (dans certains domaines). Cette démarche semble naturelle mais ne doit pas être utilisée contre l’employé à l’embauche (selon la lois…mais selon l’humain?). Au final, pencherai-t-on vers une nouvelle forme de discrimination? la discrimination par l’e-reputation? l’explosion des identités numériques “fake” est-elle à prévoir?

Travailler son e-réputation ou son personnal branding peut servir son entreprise mais quel statut doit avoir ce travail? temps libre ou temps de travail?

Les bloggeurs bloguent peu dans leur entreprise : la dimension “ego” est plus faible ? Qualité exigée supérieure à son blog perso ?

Les gens s’affirment de moins et moins et les commentaires sont de plus en plus : “oui, trop bien, j’aime, j’aime pas…”. Ce comportement type mouton exploserait actuellement. Affirmer sa différence devient rare par peur de retombées ultérieures néfastes pour leur image.

Peut être faudrait-il bouleverser le management par des vraies nouvelles méthodes et non des outils?

Et enfin, une dernière question : quelle est ma place si je ne veux pas communiquer numériquement dans mon entreprise ou sur internet?

La conclusion est toujours identique : faire attention à ses propos sur internet, rester soi même sans faire le mouton, savoir distinguer son identité numérique personnelle de son identité numérique professionnelle.

Et vous? Qu’en avez-vous pensé?

Barcamp e-reputation

Social-Analytics.com est au barcamp e-réputation à “La cantine”.

Je vous ferai mon résumé et mes impressions de cette journée lundi.

Votre e-réputation et vos futures DRH

La CNIL (Commission Nationale Informatique des Libertés) connait actuellement une recrudescence de plaintes pour l’utilisation de données privées (pourtant exposées sur les blog, Facebook…) par les recruteurs. Alors, votre e-réputation tendrait-elle à devenir la nouvelle amie de nos DRH ?
64% des employeurs préfèrent les méthodes traditionnelles (cabinet Aquent). Toutefois, beaucoup affirment googler ou regarder sur MySpace, Facebook…par curiosité (principalement dans les métiers de la communication, marketing et du management).

Pour rappel, en cas de nécessité, plusieurs solutions existent :

- voir l’article : SOS mon e-réputation

- demander la suppression de contenus à Google par exemple…à des conditions bien précises (propos racistes ou diffamatoires avérés)

- le judiciaire :saisir la CNIL en faisant valoir loi “Informatique et Libertés” de 1978

- enfin, n’oubliez pas que sphère privée rime avec sphère publique très souvent lorsque vous cliquez sur “acceptez les conditions générales”

Alors, est-il temps pour vous de préciser votre emprunte numérique ? La CNIL devrait rencontrer les différents acteurs du recrutement dans les jours à venir. Dossier à suivre

Skittles, les retours sur une campagne très sociale

Bonjour a tous,

Revenons sur une campagne qui a retenu l’attention de notre sphère de passionnés du web : Skittles.

Quels sont les retours pour la marque de ce type d’opération dites sociale ? Du trafic spontané non qualifié? Du trafic qui a transformé?

L’opération a permis au site de l’entreprise de voir grimper son trafic de plus de 1330% (source : alexa)

Selon les tendances Google, le pic de trafic occasionné par la campagne de Buzz est bien visible (lettre F à droite). Les pays anglophones (USA, UK, Canada et Australie) sont les principaux concernés.

Conclusion : taper dans le gros ne sert pas toujours, l’expérience Skitlles à bien fait parler d’elle mais apriori ce n’est que l’expérience qui à fait parler d’elle. Les courbes d’audience sont quasiement les mêmes après la campagne qu’un mois auparavant.

Alors, echec d’une tentative d’amélioration de l’image “influente” ou bien au contraire juste une campagne e-réputation hype de plus?

Les différentes e-reputation

A force de rencontres et de RETEX, force est de constater qu’il y a différents types d’e-réputation ou d’images numériques.
Pour le web analytics identifier un objectif est essentiel pour le tracking et l’analyse du ROI. Pourquoi ne pas faire de même pour l’e-réputation? Lorsque nous abordons les problématiques clients, bien souvent, il faut redéfinir précisément la nature de la demande. C’est seulement ainsi que nous pourrons analyser et envisager des actions précises et ciblées.

Nous allons tenter de répertorier les besoins en e-reputation en 5 catégories principales.

e-reputation marketing : la vraie et la pure, c’est celle que l’on modèle pour façonner l’image et la perception de la marque. Elle permet d’orienter les ventes, d’accompagner l’image de marque voulue en relation directe avec la politique et la stratégie d’entreprise. Du point de vue concurrentiel, nous pouvons aussi positionner l’entreprise par rapport à ses concurrents directs ou indirects sur son marché. Ces démarches se travaillent sur le long terme, sont durables et avec des effets souvent inespérés
Ex : Citroën (changement d’identité), Skittles (UGC) …

e-reputation « hype » : souvent promue par quelques agences interactives, elle traduit la volonté de marketeux de positionner une marque sur telle ou telle action marketing. Trop souvent, les conséquences ne sont pas évaluables et pas à la hauteur des espoirs/propale. Le R.O.I. réél (vente) est quasi nul car ce sont des campagnes pour faire plaisir à une communauté de niche. Elle ne touche pas encore assez les mass. En ces temps de crise, il ne suffit plus de favoriser la blogosphère pour s’auto congratuler dans 90% des cas. Il faut véritablement que ces campagnes soient faites dans une optique R.O.I.
Ex : flash mob dans les gares (cf Sony qui touche que le marketing community sur le web)…

e-réputation naturelle : il s’agit bien là de ce qui se fait naturellement entre les personnes, entre les sites, dans les commentaires, les actualités… Cette réputation peut-être récupérée habillement par les agences dans le cadre de besoins spécifiques. Il s’agit bien là de surveiller ce qui se dit sur ma marque afin de pouvoir contrôler mon image en cas de crise ou d’opérations marketing.
Elle concerne aussi du point du vue analytics, l’analyse de la marque sur les réseaux sociaux (l’infiltration de marque étant exclue dans ce cas précis). Une marque peut avoir une bonne image sur des médias sociaux “marketing” (Twitter, Facebook…) alors que sur des forums à très forte visibilité (mais plus populaires) ce n’est pas forcément le cas.
Ex : comptoir des cotonniers (sur Facebook)…

e-réputation corrective : ne nous contraignons pas seulement au web finalement. Lorsque des évènements hors web se passent, l’e-réputation peut venir à la rescousse de l’image standard de la marque. On parle alors de correction d’image de marque en ligne.
Ex : Dexia, Total

Mise à jour 19 Mars 2009
Proposition de Camille (CaddE-Réputation)

e-réputation d’influence : Être reconnue par la diffusion d’informations fiables et à forte valeur ajoutée, sans pour autant user d’une stratégie promotionnelle quelconque; le but étant de constituer un réseau de leviers d’influences pour “propager la bonne parole”.

En conclusion, à chaque problématique des actions précises dans un cadre précis. Une e-réputation « hype » peut être très utile dans des situations bien particulières. Dans tous les cas, la stratégie mise en place demande bien une relative prévision des retombées pour la marque et les ventes.

Du web analytics au social analytics?

Comme le soulignait Bertrand dans une précédente note, les éditeurs de solutions de web analytics semblent avoir compris l’importance d’intégrer les espaces de discussions et d’expressions (autrement dit le web social) dans leur interface.

Même si ces éléments sont peu représentatifs, ils peuvent être un très bon outil décisionnel dans le cadre de campagne d’influence ou d’identification des influenceurs pour une marque.

Nous pouvons, à ce jour, donner que deux exemples significatifs de solutions ayant implémentées des données (metrics) du web social :

Omniture SiteCatalyst intègre des données Twitter dans son interface

Les clients/marques possédant la solution de web analytics vont pouvoir identifier ce qu’il se dit sur leur marque en bien et/ou en mal mais pas que. Les clients vont aussi pouvoir identifier des segments de personnes qui délivrent les “Twitt”.
La capture ci-dessous permet de comprendre les données remontées par SiteCatalyst.


Google Analytics intègre le social bookmarking

A l’aide du plugin GreaseMonkey et d’un simple script, vous pouvez remonter des données sociales (social media metrics) concernant les pages de votre site présentent sur bookmarks sociaux (Digg, Delicious,…).

Un pas de plus vers le social analytics…

Skittles : l’art d’exploiter son e-réputation…

Construire la stratégie de communication de sa marque en ligne en utilisant les réseaux sociaux est une chose mais la construire avec les réseaux sociaux en est une autre. C’est pourtant ce qu’a décidé de faire Skittles en organisant son site autour des réseaux sociaux.

Organiser son site autour de l’User Generated Content, une première. Petit tour du premier site 100% UGC.

Le site est organisé en 6 catégories et le contenu autour de 5 médias sociaux :
Wikipédia - Home


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SOS ma réputation en ligne ! e-réputation = CV virtuel

Il y a quelques années, personne n’hésitait à publier ses dernières photos du week-end entre potes ou la vidéo de Jacky qui raconte sa vie tard dans la nuit. Aujourd’hui, chacun peut contrôler (plus ou moins) son image numérique ( « autoriser seulement les amis », « visible sur mon profil public »…).

Au cœur de votre e-reputation : votre vie privée et votre espace de liberté sont 2 éléments distincts qui doivent être maîtrisés impérativement. Si tous le monde à conscience de laisser des traces sur Internet, tout le monde n’a pas encore les bons réflexes. L’un des problèmes majeur se pose lors de la recherche d’emploi.

Les employeurs ou RH googlisent de plus en plus, cette tendance est même en hausse en France. Doit-on embaucher un policier qui s’est filmé en train de faire une course dans son véhicule privé ? Un étudiant présent sur des vidéos de soirées bien arrosées ?

C’est sur ce constat bien réel que plusieurs sociétés se sont créées en basant leur cœur de métier sur la correction d’e-réputation pour les personnes (nous sommes en plein personal branding !).


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Twitter & brands…

Twitter est sans doute l’outil de microblogging qui fait le plus parler en ce moment. La presse traditionnelle y a d’ailleurs consacrés plusieurs articles. Alors pourquoi un tel engouement?

Avant tout car il suscite l’engouement chez les journalistes. Comme je le disais dans une précédente note,Twitter permet de produire de l’information et de la diffuser à tous avec une grande facilité et simplicité.

Dès lors, penchons-nous sur l’utilisation que pourrait en faire les marques. De nombreux annonceurs ont déjà franchi le pas aux Etats-unis mais aussi en France malgré le peu d’utilisateurs.

Plusieurs utilisations me viennent à l’esprit :
- Service après-vente
- Diffusion d’informations sur la marque
- Ventes privées (qui peuvent susciter un énorme bouche à oreille)

Les exemples et utilisations sont nombreux et pourraient pousser Twitter à faire payer les marques qui utilisent l’outil à des fins commerciales.

Envie d’utiliser Twitter? Envie de connaître les utilisations qu’en font les marques?
Ecrans vous propose un mode d’emploi de Twitter. Twibs vous offre une liste de plus de 5000 marques présentent sur Twitter.

Je vous laisse par ailleurs découvrir une étude menée par HubSpot sur les usages et les applications utilisées pour “Twitter” : “New Data on Top Twitter Applications and Usage

Twitter un nouveau levier e-marketing?